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"Je ne photographie pas ce que je vois, mais ce que je ressens." Vincent MUNIER

lundi 15 avril 2013

Sapa, ça commence comme ça...

 
Pour rejoindre Sapa, là haut dans les montagnes, juste à la frontière avec la Chine, il nous faut prendre le train de nuit. A la gare, on nous annonce que le train est complet, pas de couchettes, ni de siège "mous" et pas non plus de sièges "durs" qui sont de simples bancs en bois. Notre seule solution est donc de voyager DEBOUT pendant 8h30!!! La guichetière nous fait de gros yeux, et nous tend le billets en disant que nous sommes dingues. 
Prendre le train au Vietnam c'est un peu comme une exode en temps de guerre. Une vieille loco, des voyageurs qui traversent les rails dans le noir, sans aucune sécurité, inoubliable. Devant nos billets, le contrôleur reste un peu incrédule, mais nous dégote 2 petits tabourets en plastique taille enfant, et nous cale dans l'entrée du wagon. 
Malgré ces conditions précaires, le temps s'écoule grâce à un étudiant en théâtre qui vient papoter dans un demi anglais, et nous entamons un cours de français/vietnamien à l'aide du routard. Nos voisins de tabouret, installés à même le sol sur des plastiques, se mêle à la conversation et entre 2 sourires nous apprenons le bonjour madame, et au revoir monsieur.


 A Sapa, nous découvrons le marché, sa viande, les plantes, un joli bric-à brac et des petits "restos.


Des nems réalisés en 1/4h chrono délicieux.
 Nous sommes prêts à partir dans les rizières.

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